Je ne sais pas bien d'où c'est parti.
Elle était partie de chez elle lors d'une engueulade ou elle avait tenté de signaler qu'elle était blessée, mais comme d'habitude, sa mère a nié qu'elle puisse avoir des sentiments, y compris
lorsqu'elle a claqué la porte en pleurs.
Habituellement sa mère aurait écrit un mail avec une liste de reproches et d'injonctions paradoxales qu'elle aurait reçu le soir même, mais cette fois-ci elle avait osé prendre la décision de
partir et ça lui avait fait du bien. Le mail bourré de reproches n'était donc pas indiqué.
C'est elle qui, au bout d'une semaine, un peu désorientée, a décidé de lui écrire en essayant de garder un maximum son intégrité, mais tout de même en faisant le premier pas. Du coup elle a
finalement eu son mail bourré de reproche. Chaque ligne était décortiquée et retournée contre elle. Le ton aberrant. Avec des "mamour adorée" de temps à autre. Elle a tout de suite vu qu'il ne
s'agissait pas de communication et n'a pas répondu. A ce moment là, malgré son conflit avec sa mère, ça allait très bien avec elle. J'étais heureux en sa compagnie. La communication était bonne. On
se faisait confiance.
Puis, quelques jours plus tard, sa mère a récidivé, en revenant sur tout ce qu'elle avait dit avec un mail qui m'a laissé perplexe, ou elle répétait ce que sa fille lui avait dit dans son premier
mail en se l'appropriant. Elle disait qu'elle avait compris que la réaction de sa fille était saine, qu'il fallait couper le cordon, mais poursuivait avec des phrases en gras comme "Aussi, comme tu
ne dois pas trop savoir comment faire et bien c'est moi qui vient vers toi les bras grands ouverts, des larmes de bonheur dans les yeux, le coeur gonflé d'amour, te dire JE T'AIME MA FILLE et je
t'aime comme tu es". Je ne savais pas que c'était comme ça qu'on coupait le cordon. Le mail était encore bourré de contradictions. Elle n'a pas su quoi répondre et c'est là que notre premier
conflit depuis un moment, si je situe bien, a pris naissance.
Je n'étais pas trop dans mon assiette ce jour là. On était allé chercher à bouffer au kfc et je trouvais qu'elle conduisait dangereusement. A un moment, elle a pris un croisement très dangereux
beaucoup trop vite à mon goût. Or j'ai déjà vu plusieurs accidents ici et je connais bien cet endroit, je lui ai donc signalé que ce qu'elle avait fait était très dangereux, assez pour que j'aie
peur alors que je ne suis pas du genre effrayé en voiture. "Non, j'ai regardé". Du coup j'ai insisté, j'avais bien vu ce qu'elle avait fait, s'il y avait une voiture qui arrivait vite, elle se la
payait, mais elle s'est énervée en persistant à dire que ce n'était pas dangereux. Alors je me suis repris, expliquant que c'était simple, j'avais trouvé sa conduite dangereuse, ce croisement l'est
particulièrement aussi, je le connais bien puisque je le prends régulièrement. Pas besoin d'en faire un sujet de discussion. "Mais c'est toi qui discute, j'ai regardé".
J'ai reconnu cette sensation de mur invisible. Je n'étais pas entrain de lui dire qu'elle n'avait pas regardé. Je tenais juste à lui signaler que ce qu'elle avait fait était dangereux parce que je
n'ai pas envie qu'elle ait un accident aussi bête, et je me retrouvais à me disputer avec elle. Cela m'a rappelé toutes nos discussions lors de notre première rupture. Même impression de dialogue
de sourds. J'ai donc arrêté. Ça ne servait à rien de continuer. Je n'imaginais pas que la quasi totalité de nos échanges allaient dégénérer de façon similaire dans les jours suivant, sauf période
d'accalmie.
Le reste de la journée a donc été identique. Je ne me souviens plus des détails mais impossible de parler, comme lors de notre première rupture. A chaque fois que je disais un truc, ça se
retournait contre moi, l'ambiance était glaciale, ça sentait le mépris, la haine et j'avais beau essayer de conserver mon ouverture, de ne pas me laisser emporter par le mouvement, plus ça allait
et plus elle me gonflait. Or je n'avais pas envie de dispute et je suis parti de chez elle avant que ça dégénère, je ne savais même pas quoi lui reprocher alors je n'ai pas fait de reproches. Elle,
par contre m'en a fait un à demi mot ("ah tu fais comme pookie, tu te casse à 15h comme ça?").
Je suis resté un moment seul, à essayer de digérer, puis je l'ai eue sur msn et on en est arrivé à la conclusion que le point de départ était le mail de sa mère, comme lors de la quasi totalité de
nos conflits, qui prennent toujours cette forme étrange. Je lui ai dit que je ne savais pas pourquoi elle avait été comme ça avec moi, mais que je m'étais senti seul et que j'avais besoin de l'être
physiquement.
Alors elle m'a reproché d'oser me plaindre. Je lui ai dit que je n'y pouvais rien si je n'en pouvais plus. Elle a quand même pensé que je la punissais. Je lui ai dit que ce n'était pas le cas,
qu'il s'agissait de moi. Du coup elle m'a reproché de ne pas penser à elle. Ca tournait en rond, je lui ai dit que je voulais mettre fin à cette conversation, que je n'en pouvais plus, mais elle
continuait de balancer des reproches, j'ai encore tenté une fois sans succès de lui dire stop, elle n'a pas écouté, alors je me suis déconnecté.
Quelques heures plus tard mon téléphone sonne, je la trouve en pleurs. Je ne sais pas comment réagir, je ne comprends rien à ce qu'elle me dit. Je lui demande si elle veut que je passe, elle me dit
oui.
J'arrive, j'ouvre la porte, il fait noir, ça pue l'alcool fort au point que j'ai l'impression qu'elle a renversé une bouteille de rhum par terre. Je la cherche, mais elle est demi allongée par
terre, j'allais lui marcher dessus. Du coup je la prend dans mes bras, elle pleure encore et encore. On a discuté mais elle n'était pas du tout dans son état normal. On aurait dit qu'elle avait 5
ans. C'était mignon, alors je lui ai un peu tenu compagnie, aussi pour m'assurer qu'elle n'allait pas faire de bêtise. Impossible d'avoir une conversation constructive néanmoins. Elle se remettait
en question, je rebondissais sur ce qu'elle disait, essayant de l'apaiser comme je pouvais, et elle me répondait invariablement par des séries de pourquoi, comme une fillette l'aurait fait avec son
papa. J'ai attendu qu'elle commence à dessaouler avant de partir faire un tour en voiture.
Entre temps, elle a répondu à sa mère, lui disant qu'elle était désorientée vis à vis de sa situation, entre autres, mais restant modérée (je ne sais que ce qu'elle m'en dit et ce qu'elle m'a
montré) et sa mère a répondu (ça par contre, je peux faire un copier/coller de certains parties) "Tu n'as pas à être "désorientée" ni à te sentir mal (surtout pas!!!)par la situation au contraire
elle me semble limpide! J'ai compris (enfin lol) ce que tu voulais et je suis en accord avec toi;à moins qu'être devenue adulte vis à vis de moi te désoriente?Mais tu devrais être (enfin)
soulagée!".
Encore une fois, elle mme dit qu'elle ne sait pas quoi répondre. Et je la comprends.
Un ou deux jours plus tard, ça recommence. On révise chez elle, et toutes les discussions prennent une tournure qui me met mal à l'aise. Elle me parle froidement, avec un certain mépris. Elle se
contredit toutes les 3 phrases. Elle cherche à retourner tout ce que je dis contre moi. Lorsque je pose une question de cours elle le prend mal, me contredit avec un ton professoral alors qu'elle
n'en sait pas vraiment plus que moi. Je ne la sens plus du tout. Du coup je ne me plains de rien sur le moment. Vu le ton, ça aurait forcément dégénéré. Alors encore une fois je me prépare à
partir.
Elle me signale qu'elle est en manque de coca, j'imagine qu'elle me tend une perche pour crever l'abcès: "c'est pour ça que t'es de mauvaise humeur?". Elle nie. Alors j'insiste. Elle me demande de
lui dire en quoi elle est de mauvaise humeur. Je lui explique qu'elle fait sa "mademoiselle je sais tout", une expression qu'on a trouvé pour qualifier son attitude lorsqu'elle parle sur un ton
professoral comme si on ne jouait pas dans la même cour alors qu'elle n'en sait pas plus que moi. Elle nie encore. Alors j'y vais.
Le soir, je la contacte sur msn pour lui dire que je préfère passer la soirée seul. Je crois ne pas lui en vouloir ce coup-ci étant donné la répétition de la scène, je le lui dis, mais je me
trompe, je voulais lui faire plaisir mais j'ai déconné. Elle me parle du vide qu'elle ressent, me demande conseil. Je me prends encore une fois au jeu. Plus tard dans la soirée, j'essaie de
comprendre ce qu'il s'est passé dans l'après midi et je retranscris les dialogues. Alors je me rends compte qu'au fond de moi je n'ai pas digéré le truc, j'ai trop voulu me la jouer spirituel,
jouer à l'aidant sans sentiments alors que la situation blesse et épuise vraiment waxou. J'ai des furieuses pulsions toxicomanes alors que j'avais pourtant trouvé un rythme de vie relativement peu
malsain ces derniers temps. Bien sûr je ne le lui dis pas, ça ne ferait que la faire culpabiliser voire l'agresser. Par contre elle ne se gêne pas pour me dire qu'elle a envie de combler son vide
par n'importe quel moyen, et je sais qu'elle a de la drogue à sa disposition et qu'elle n'est pas du tout expérimentée en la matière. J'essaie juste, dans un dernier effort, de lui rappeler que
c'est pas une bonne idée même si elle n'a pas dit clairement qu'elle était tentée. "Ah? Justement j'allais te demander la permission mais tu m'a pris de cours".
Le lendemain, pas de nouvelles. Journée sombre pour moi, je compose une musique. Le soir, je la contacte, inquiet, elle semble aller bien. Elle me propose de passer chez moi. J'imagine qu'on va
pouvoir parler de ce qu'il s'est passé alors j'accepte. Seulement elle arrive totalement radieuse, tout va bien, elle a trouvé son calme et a l'air bien désolée, voire limite de m'en vouloir que je
ne me sente pas bien. Comment puis-je remettre ce sujet sur la table dans ces conditions.
Alors je mets mon masque, je ne dis rien, je refuse juste ses caresses bizarres sur le haut du mollet, avec un doigt, rapides, que je trouve totalement insupportables malgré mes efforts. Elle part
assez tôt.
Plus tard, dans la soirée, je lui parle par msn, je m'explique pour la mauvaise humeur et lui avoue que c'est parce que je n'ai finalement pas digéré la journée de la veille. Elle ne rebondit pas
dessus. Elle change de sujet.
Puis pile au moment d'aller se coucher, une heure plus tard, elle me balance: " Et stp la prochaine fois dis moi juste non quand tu veux pas que je vienne, je peux très bien comprendre"
Alors je lui explique que je voulais qu'elle vienne à l'origine, mais que lorsque je l'ai vue tout radieuse alors que je ne m'étais toujours pas remis de cette journée, ça m'a un peu miné.
Elle me répond: "C'est juste que j'étais stressée hier, mais ça allait mieux aujourd'hui du coup je vois pas pourquoi j'aurais pas été dans mon état du moment"
Que répondre à ça... je lui dis juste que stressée ou pas, elle m'a "grave pris la tête quand même".
Mais voilà qu'elle me répond que si elle elle était stressée, moi je n'ai pas été indulgent et que je l'ai provoquée mais qu'elle n'a rien dit parce que j'avais avoué "ne pas être positif".
Je lui dis qu'au contraire je pense que ma connerie a été de jouer au mec parfait et spirituel alors qu'elle me prenait pour un con.
Et bien entendu "pense ce que tu veux et interprète ce que tu veux, j'en ai raz le cul bonne nuit".
"Pris pour un con", la pustule de colère est sortie malgré tous mes efforts. Je ne peux m'en prendre qu'à moi même.
Aujourd'hui, vers 13h, je reçois un coup de fil, elle veut passer chez moi. Elle ne me dit pas pourquoi. Elle est froide. Je me dis que c'est sans doute pour récupérer son linge propre. Elle arrive
et me dit qu'elle vient pour comprendre ce qu'il s'est passé. Alors je lui explique, une fois de plus que je n'avais toujours pas digéré l'autre après midi et que je commence à ne physiquement plus
en pouvoir, seulement je n'ai pas encore eu le temps de m'expliquer qu'elle me reproche encore de ne pas être plus indulgent avec elle.
Je lui dis que je ressens que mes limites sont dépassées, et elle me reproche de ne pas être plus tolérant. On est dans l'impasse. Je ne peux rien faire et mon ressenti est encore une fois
rejeté.
Je lui réponds que je fais ce que je peux mais que je peux pas jouer sans cesse à l'aidant. Elle me dit qu'elle a le droit d'être stressée. Je lui explique que stress ou pas, je me suis senti
méprisé, qu'elle m'a parlé comme si j'étais débile, et qu'elle m'a pris la tête. Reproches balayés, je la ferais toujours se sentir comme ça. J'oublie de dire que c'est surtout la répétition de ce
genre de scène et l'impossibilité d'obtenir d'elle des excuse qui fait que le vase déborde et n'est pas loin de se casser.
Du coup elle veut que je lui explique en quoi j'ai été blessé l'autre après midi. Mission difficile vu qu'il s'agissait du ton, du contexte, des sous entendus perpétuels et de l'impossibilité de
communiquer. J'essaie de prendre un exemple dont je me souviens bien pour donner une base à la discussion mais ça ne marche pas. Les reproches fusent de son coté. Je m'énerve, je tremble, mon coeur
palpite, j'ai peur de dire des choses que je regretterais, je lui montre mes mains qui tremblent et l'invite à prendre son linge pour rentrer chez elle.
Elle déclare que c'est fini, qu'elle en a "raz le cul" et qu'on verra peut-être après l'internat. Vu que c'était moi qui en avais raz le cul à l'origine alors qu'elle allait si bien hier soir, je
ne sais pas quoi en penser. J'ai envie de lui dire qu'on ne verra rien après l'internat mais je me modère, je préfère attendre d'avoir les idées plus claires. Là, je vois rouge.
Elle part en disant "moi qui avais réussi à prendre positivement ce qu'il s'était passé"
- C'est bien pour toi mais c'était pas mon cas.
Une heure plus tard, coup de fil. Elle me demande comment ça se fait que les choses tournent comme ça sans qu'elle s'en rende compte. Cette fois-ci elle veut vraiment discuter, elle est à moitié en
pleurs. Je n'arrive pas à en vouloir à celle qui est au téléphone. Celle-ci m'écoute. Elle me fait des reproches mais elle ne les fait pas en écrasant les miens. La discussion est possible. Elle
dure une heure. Elle ne me blesse pas. Elle ne prend pas mal ce que je dis. Elle est enfin cohérente. On est tous les deux épuisés. On a l'air sur la même longueur d'onde, elle admet ne pas s'être
ouverte une seconde à moi et ne pas avoir apprécié que je ne tolère pas tout alors que j'en pouvais plus. Je ne lui en veux plus, le ton est calme, je me sens mieux, puis assez subitement elle n'a
plus rien à dire et me dit qu'elle va se coucher. Je la remercie d'avoir appelé.
Puis encore plus tard, je découvre un "coucou ça va" sur msn. Forcément, à la longue je finis par être un peu méfiant avec ce msn là. Surtout quand je suis épuisé à la base. Elle me dit qu'elle est
scindée en deux. Je lui demande pourquoi, elle me répond que c'est entre ce qui fait qu'elle revient vers moi et ce qui fait qu'elle part. Entre deux mondes. J'évoque le monde de l'amour et le
monde de la haine. Elle me dit qu'il s'agit plutôt de liberté ou de responsabilité. Je lui répond que ça ne me parle pas. Elle s'en étonne. Alors j'explique ce que j'entends par amour et haine,
même si ça me paraît aberrant. Elle n'est pas d'accord, elle n'a jamais ressenti de haine envers moi. Même lorsqu'elle se défoule sur moi.
Du coup je suis un peu surpris. Je lui dis que pour moi, on ne peut pas avoir ce genre d'attitude, se défouler sur quelqu'un lorsqu'on ressent de l'amour à ce moment là. Elle persiste quand même à
dire qu'elle ne ressent pas de haine, que de l'amour.
Du coup je n'arrive pas à comprendre, je lui dis que je vais manger et réfléchir à la question même si ce que je dis me paraît évident. Elle me lance "oui quand il s'agit de remettre en question
les sentiments de l'autre, faut bien réfléchir".
Je ne sais plus quoi faire. Plus envie de discuter. Finalement c'est peut-être moi (la phrase clé de mon blog). Je ne sais plus.
je pense que vous êtes tous les deux trés succeptibles.
Commentaire n°1
posté par
mimine
le 28/05/2009 à 21h06
Je crois aussi que j'étais particulièrement susceptible, mais les situations de conflit provoquent la susceptibilité, particulièrement lorsque l'on n'arrive pas à sentir l'intention de l'autre. Elle aussi a été susceptible, assez brutalement, mais elle est loin d'être toujours comme ça à mon sens. Du coup je ne sais toujours pas bien ce qui a provoqué ça.
Ces derniers jours, je crois que nous avons tous les deux senti notre bonne foi mutuelle. Du coup on a pu parler de coeur à coeur et les choses semblent rentrer dans l'ordre.
Par contre, j'ai du mal à saisir l'intention de ton commentaire, mimine, tu me dis très susceptible et tu fais tout pour provoquer cette susceptibilité: il est justement impossible de connaître ton intention, ce qui serait salutaire vu que c'est ton premier message sur mon blog, que tu exprimes une critique plutôt péjorative, sans t'introduire, sans la justifier et sans que ça me paraisse constructif. Du coup, j'imagine qu'il s'agjt de maladresse? Au moins comme ça je ne te donne pas raison Quoi que...
Commentaire n°2
posté par
WaXou
le 29/05/2009 à 21h09
Ces derniers jours, je crois que nous avons tous les deux senti notre bonne foi mutuelle. Du coup on a pu parler de coeur à coeur et les choses semblent rentrer dans l'ordre.
Par contre, j'ai du mal à saisir l'intention de ton commentaire, mimine, tu me dis très susceptible et tu fais tout pour provoquer cette susceptibilité: il est justement impossible de connaître ton intention, ce qui serait salutaire vu que c'est ton premier message sur mon blog, que tu exprimes une critique plutôt péjorative, sans t'introduire, sans la justifier et sans que ça me paraisse constructif.
Du coup, j'imagine qu'il s'agjt de maladresse?
Au moins comme ça je ne te donne pas raison